Un audit réel de site vitrine B2B
Audit du 19 septembre 2026. 25 pages analysées, note globale 62/100. Seuls les noms ont été remplacés.
Ces PDF sont des exemples du rapport d’audit, pas de l’ensemble de la livraison.
Une commande complète comprend trois PDF : le rapport d’audit, l’analyse détaillée des pages et la note de méthodologie.
Le verdict du rapport
Le site est solide sur son chiffrement et riche en contenu métier, mais il fait attendre ses visiteurs mobiles près de vingt secondes et déclenche ses traceurs publicitaires avant tout consentement : deux chantiers, l'un technique, l'autre juridique.
Ces passages sont copiés du rapport, mot pour mot.
Ce qui pèse le plus sur la note
- Traceurs avant consentement : au premier affichage, sans aucune action du visiteur, le site pose
_ga,_ga_QV7XXENXML,_fbp,hubspotutk,__hstc,__hsscet__hssrc, et contacte 29 domaines tiers, dontgoogle-analytics.com,facebook.net,doubleclick.netetpx.ads.linkedin.com. - Contenu principal très lent sur mobile : l'accueil affiche son élément principal en 8,3 secondes, contre un seuil de 4 secondes. Rechargée trois fois dans les conditions du parcours, la même page donne 25,3 à 25,5 secondes : la lenteur est reproductible.
- Données hors Union européenne et indépendance : onze domaines de Google, Meta et LinkedIn reçoivent l'adresse des visiteurs ; l'hébergement est assuré par Webflow sur Amazon Web Services, à San Francisco ; l'enregistrement du domaine et sa résolution DNS reposent sur un seul fournisseur.
- Texte de remplissage visible :
/produits/atlas-intelligenceaffiche « No items found. » dans un bandeau gris, sous le premier écran. - Contenu non traduit : la page
/mentions-legalesde la version française est rédigée en anglais ; elle est identique à la version anglaise, titre pour titre. - Cookies sans protection : les quatre cookies HubSpot, dont l'identifiant de visiteur
hubspotutk, sont posés sans les drapeauxSecureetHttpOnly. - Fiabilité : une exception JavaScript survient au chargement des quatre pages de liste
/ressources, et un traceur tiers répond en erreur 400 sur chaque page. - DNSSEC non déployé et chaîne de redirection à deux sauts depuis
http://kelvo.example/.
Ce qu'il faut corriger
- Contenu principal de l'accueil à 8,3 s sur mobile, plus de 25 s dans les conditions du parcours ; 17 pages sur 25 sous 50 en vitesse ; jusqu'à 13,1 s de blocage cumulé par page.
- 29 domaines tiers et 8 cookies avant tout choix, sans bouton de refus au premier niveau, contrairement à ce qu'annonce la politique de cookies.
- Témoignages clients qui changent de texte et d'auteur d'une page à l'autre ; « No items found. » affiché sur la page produit ; mentions légales rédigées en anglais sur la version française.
Ce qui fonctionne déjà
- Chiffrement irréprochable : seuls TLS 1.2 et TLS 1.3 sont acceptés, deux certificats valides, HSTS actif, aucun contenu servi en clair sur les 25 pages.
- Contenu métier signé et daté : quatre articles de 2026 sur le traitement des commandes, chiffrés et argumentés ; une équipe dirigeante et un comité d'experts nommés.
- Accessibilité automatique à 88/100 : le repère de focus est visible partout, et les défauts relevés se corrigent chacun une fois dans le gabarit.
La note de chaque pilier
| Pilier | Note | Poids dans la note globale |
|---|---|---|
| Sécurité et chiffrement | 80/100 | 10 % |
| Performance | 30/100 | 18 % |
| Référencement | 75/100 | 18 % |
| Accessibilité | 88/100 | 10 % |
| Conformité et vie privée | 57/100 | 12 % |
| Domaine et réseau | 72/100 | 4 % |
| Indépendance et résilience | 47/100 | 8 % |
| Contenu et confiance | 65/100 | 10 % |
| Expérience et fiabilité | 65/100 | 10 % |
Pilier par pilier
Chaque pilier du rapport commence par un résumé écrit pour un lecteur non technicien. Le voici pour les neuf, copié du rapport, avec les guides qui expliquent les constats relevés.
Sécurité et chiffrement : 80/100
En bref : le site n'est pas vulnérable ; il n'est pas entièrement durci. Le chiffrement est au meilleur niveau, aucune bibliothèque vulnérable ni aucun secret ne circule dans le code servi. Il manque quatre en-têtes de protection du navigateur, et les cookies de HubSpot, qui identifient le visiteur, sont posés sans les drapeaux qui les protègent. Ce sont des réglages, pas des développements : quelques heures suffisent.
Les guides qui expliquent ces constats :
Performance : 30/100
En bref : c'est le point le plus coûteux du site. Sur mobile, l'accueil met entre 8 et 25 secondes à afficher son contenu principal selon les conditions, et 17 pages sur 25 sont notées sous 50. En conditions bureau, les mêmes pages s'affichent en 1 à 2,3 secondes. Le défaut est donc porté par le téléphone, et il vient surtout du JavaScript : chaque page bloque le processeur 10 à 13 secondes. C'est le chantier à ouvrir en premier.
Les guides qui expliquent ces constats :
Référencement : 75/100
En bref : le socle est en place - plan du site, robots.txt, déclarations de langue complètes et réciproques, contenu servi directement par le serveur. Quatre défauts de gabarit coûtent sur tout le site : aucune adresse canonique, aucune donnée structurée, un logo de pied de page qui mène à une page inexistante, et quatre pages commerciales qu'aucun lien ne relie. Ce sont des corrections de gabarit, peu nombreuses mais à portée large.
Les guides qui expliquent ces constats :
Accessibilité : 88/100
En bref : le meilleur pilier du site. Le repère de focus - ce qui montre où l'on se trouve quand on navigue au clavier - est visible partout, ce qui est rare. Les défauts viennent du gabarit et se corrigent chacun une fois : il manque un lien d'évitement, le menu de langue ne se ferme pas avec la touche Échap, et un même gris, trop clair sur fond blanc, sert au fil d'Ariane, aux chapôs des articles et aux fonctions des auteurs et des témoins, sur 17 pages. Aucune correction urgente.
Conformité et vie privée : 57/100
En bref : c'est le point le plus urgent. Le site déclenche ses traceurs publicitaires et de mesure d'audience avant que le visiteur ait choisi quoi que ce soit, et son bandeau ne propose pas de refuser aussi simplement que d'accepter. Les mentions légales sont presque complètes, mais la politique de confidentialité décrit un dispositif qui n'est pas celui du site, sur cinq points. La correction passe par le réglage du gestionnaire de consentement et du gestionnaire de balises ; elle doit précéder toute campagne d'acquisition.
Domaine et réseau : 72/100
En bref : la configuration est correcte et le domaine court jusqu'en mai 2027. Trois réglages manquent, sans urgence : les réponses DNS ne sont pas signées, aucune règle ne restreint les autorités habilitées à émettre un certificat, et la protection anti-usurpation des emails met en quarantaine au lieu de rejeter.
Les guides qui expliquent ces constats :
Indépendance et résilience : 47/100
En bref : le site transmet l'adresse de ses visiteurs à onze domaines hors de l'Union européenne, tous rattachés à Google, Meta ou LinkedIn, et il est hébergé aux États-Unis. L'enregistrement du domaine et sa résolution DNS reposent sur un fournisseur unique. Ce sont des choix d'architecture, pas des défauts de réglage : ils appellent une décision, et la politique de confidentialité doit ensuite dire ce que le site fait réellement.
Les guides qui expliquent ces constats :
Contenu et confiance : 65/100
En bref : le contenu est abondant, signé et daté, et les articles de 2026 sur le traitement des commandes sont réellement spécifiques. Trois réserves : cinq articles de 2024-2025 sont interchangeables avec ceux de n'importe quel éditeur ; la page produit affiche un message de gabarit vide ; et surtout, les témoignages clients ne sont pas stables d'une page à l'autre - textes partagés entre clients, fonctions et noms qui changent. Ce dernier point se corrige dans le contenu, et il touche l'argument qu'un prospect vérifie en premier.
Les guides qui expliquent ces constats :
Expérience et fiabilité : 65/100
En bref : le site fonctionne et se lit bien sur les trois tailles d'écran. Trois défauts de fiabilité reviennent sur plusieurs pages : une exception JavaScript sur les pages de liste, un traceur tiers en erreur sur chaque page, et un logo de pied de page qui mène à une page inexistante. La navigation ne mène ni à la page produit ni aux cas clients : un visiteur qui cherche des références ne les trouve qu'en passant par le blog.
Les guides qui expliquent ces constats :
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